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Berne - Les syndicats montent au créneau dans le débat sur la stabilisation de la place financière. Pour éviter une nouvelle crise, ils estiment qu'il faut d'abord obliger les banques à détenir plus de capitaux propres.
"Il s'agit de la principale mesure concrète pour garantir la stabilité", a déclaré devant la presse à Berne l'économiste en chef de l'Union syndicale suisse (USS) Daniel Lampart. Le syndicat demande que cette limite soit de 10% de la somme du bilan, au lieu des 3% à 4% prévus par l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA).
Il n'y a pas de temps à perdre. Les grandes banques "contrecarrent massivement" les travaux en cours dans ce sens. "Plus la crise sera derrière nous, mieux leur lobbyisme parviendra à s'imposer dans cette question", a ajouté M. Lampart.
Mais l'augmentation des capitaux propres ne suffira pas à garantir la stabilité du système. L'indépendance des autorités politiques et de surveillance est la condition de base de l'équilibre. Les syndicats soutiennent donc la création d'une commission d'enquête parlementaire, seule instance capable de clarifier les événements à l'origine de la crise et le rôle des différents acteurs.

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ATS