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Les tiques pompent le sang de leurs victimes. Elles ne lâchent pas prise avant d'être pleines. Environ 4000 cas ont déjà été enregistrés depuis janvier (archives).

KEYSTONE/AP/CLAUDIA OSTROP

(sda-ats)

Depuis le début de l'année, les médecins ont déjà enregistré 4000 consultations suite à une piqûre de tique. C'est deux fois plus qu'en 2015 et en 2014.

Les médecins n'ont jamais eu autant de consultations pour des piqûres de tique depuis l'introduction de la surveillance Sentinella, a indiqué mardi dans son bulletin l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). La saison des tiques a commencé tôt.

Le nombre de cas a augmenté dès le mois de mars. Les tiques sont actives dès 7 degrés. Pour réduire le risque de piqûre, la Suva recommande d'éviter les taillis et les broussailles en forêt et au jardin.

Les années précédentes, les assureurs ont enregistré environ 9700 piqûres. Elles sont considérées comme des accidents et génèrent des coûts annuels de 7,7 millions de francs, avait indiqué la Suva en avril.

ATS