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Les rebelles touaregs du nord du Mali ont accepté mardi de renouer le dialogue avec le gouvernement et les médiateurs internationaux. Cette décision est intervenue au lendemain de leur rejet de l'accord d'Alger.

"Nous sommes convenus qu'il devait y avoir une autre rencontre avec les médiateurs et le gouvernement malien", a déclaré le porte-parole du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), Moussa Ag Acharatoumane. La date et le lieu restent à établir, a-t-il ajouté.

Des diplomates se sont rendus mardi à Kidal pour rencontrer les représentants des Touaregs au lendemain de leur rejet de l'accord de paix préliminaire proposé le 1er mars à Alger, que seul le gouvernement malien a signé.

Plusieurs centaines d'habitants ont défilé dans la ville derrière des banderoles "Nous ne signerons pas!" et en agitant les drapeaux du Nord, qu'ils nomment Azawad, ont rapporté des témoins.

La Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), qui représente cinq groupes rebelles, a estimé lundi que l'accord d'Alger, établi après huit mois de discussions, constituait une bonne base pour la poursuite des discussions mais qu'il ne répondait pas en l'état aux aspirations du peuple touareg et devait être amélioré.

Un diplomate représentant la France, qui assume actuellement la présidence du Conseil de sécurité, a indiqué que des sanctions, comme par exemple une interdiction de voyager, pourraient être envisagées contre les rebelles s'ils persistaient à ne pas signer.

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ATS