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Les Etats-Unis et l'Iran ont repris jeudi à Lausanne leurs discussions sur le nucléaire iranien, optimistes et déterminés à arracher un compromis avant mardi, date butoir. La France a confirmé la venue de Laurent Fabius samedi sur les bords du Léman.

"Nous croyons vraiment que nous pouvons faire cela d'ici le 31 (mars)", a déclaré sous le couvert de l'anonymat un haut responsable du département d'Etat américain. De son côté, le chef de l'organisation iranienne de l'Energie atomique, Ali Akbar Salehi a mis en garde contre l'activisme des adversaires d'un accord. "Dans l'ensemble, je suis optimiste", a-t-il encore indiqué.

Principaux acteurs dans ce dossier ultra-sensible, le secrétaire d'Etat américain John Kerry et son homologue iranien Mohammad Javad Zarif ont repris leurs entretiens à Lausanne, moins d'une semaine après de précédentes discussions marathon.

Les négociations, qui ont repris voici plus d'un an, doivent aboutir normalement avant fin mars à un accord, ou au minimum une entente, garantissant que l'Iran ne se dotera pas de la bombe atomique, en échange d'une levée des sanctions qui asphyxient son économie.

Fabius à Lausanne

Si le chef de la diplomatie française est annoncé présent à Lausanne samedi, les autres pays du "5+1" (Grande-Bretagne, Russie, Chine, Allemagne), pour le moment représentés au niveau de hauts diplomates, n'ont pas encore confirmé la venue de leurs ministres.

Toutes les parties s'accordent à dire que de nombreux points sont encore à régler. "Ce ne sera pas la fin de l'histoire cette semaine", soulignait d'ailleurs mercredi un responsable européen.

"Ce que nous aimerions avoir d'ici mardi, c'est une entente sur les points clés, les paramètres principaux" au coeur de la négociation: capacité d'enrichissement d'uranium octroyée à l'Iran, réacteur à eau lourde d'Arak (autre filière pour parvenir à la bombe atomique), levée des sanctions..., a résumé ce responsable.

Rohani consulte

Sur le plan diplomatique, le président iranien Hassan Rohani a appelé jeudi plusieurs dirigeants des grandes puissances pour pousser un accord sur le nucléaire. Avec ses homologues français François Hollande, russe Vladimir Poutine, et le Premier ministre britannique David Cameron, il a mis tout son poids dans la balance à J-5 de la date butoir.

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ATS