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La fraude technologique deviendra presque impossible dès ces prochains jours. L'UCI a élaboré une remorque spéciale qui permettra de passer les vélos aux rayons X dès l'arrivée de la course.

Jusqu'à aujourd'hui, deux cas de fraude ont été révélés au grand jour: une cyclocrosswoman belge juniors aux Championnats du monde 2016 - six ans de suspension - et un amateur français. Mais les nombreuses vidéos qui ont tourné sur les réseaux sociaux ont commencé à inquiéter l'UCI. L'image des cyclistes, déjà mise à mal par le dopage physiologique, risquait de subir également une dépréciation avec le dopage technologique.

"Nous voulons protéger les athlètes des rumeurs et donner de la crédibilité à leurs résultats", a expliqué David Lappartient, le président de l'UCI lors d'une conférence de presse au Château de Penthes à Genève. Le Français a engagé son compatriote Jean-Christophe Péraud, ex-coureur, deuxième du Tour de France et médaillé d'argent olympique en VTT, pour se pencher sur ce dossier. Surtout parce qu'il a mené à bien des études d'ingénieur en parallèle avec sa carrière de coureur.

Les deux hommes ont ainsi pu présenter le nouvel outil antifraude technologique. C'est une cabine mobile dans laquelle le vélo sera introduit. Une fois la porte fermée, la machine sera passée aux rayons X. Il sera ainsi possible de voir à l'intérieur des tubes. Donc tout appareillage suspect sera repéré par un commissaire muni d'un écran à l'extérieur de la cabine.

L'équipement sera utilisable dès ce week-end. Pour des raisons de discrétion, l'UCI ne veut pas rendre public le calendrier des contrôles et les lieux. "50% des contrôles concerneront le World Tour. Mais les épreuves de VTT, sur piste et de cyclocross figurent également au programme", précise David Lappartient.

L'UCI a investi 500'000 euros (600'000 francs) pour développer son projet de cabine à rayons X. Elle paiera également le budget de fonctionnement avec l'aide de certains acteurs du cyclisme comme ASO, la société qui organise le Tour de France. Les coureurs pris en flagrant délit de fraude et leurs équipes risquent gros. C'est six mois de suspension minimale, mais sans plafond pour la longueur de la peine. Qui sera assortie d'une amende de 20'000 à 200'000 francs pour le coureur et jusqu'à un million de francs pour l'équipe en faute.

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ATS