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Genève - Ramener de vacances un faux sac de marque ou une imitation d'une montre de luxe revient à soutenir le crime organisé. Tel est le message que veut faire passer l'association "Stop Piracy" à travers son stand d'information installé à l'Aéroport international de Genève (AIG).
Non seulement l'industrie du faux est soutenue par le crime organisé, mais les contrefacteurs détournent aussi les normes de sécurité au détriment des consommateurs, ont souligné vendredi les représentants de cette plateforme des autorités et de l'économie suisse pour la lutte contre la contrefaçon et la piraterie.
Ce stand composé de grands présentoirs lumineux rouges met en vitrine des copies saisies aux douanes, principalement des montres, des sacs, des vêtements, des logiciels et des médicaments. "A l'heure actuelle, tout s'imite, même les brosses à dents", a relevé Anastasia Li-Treyer, présidente de "Stop Piracy".
Des explications simples pointent les conséquences néfastes engendrées par l'achat et la consommation de biens contrefaits. Des professionnels expliquent aussi comment reconnaître des faux. Ainsi, les touristes partent en toute connaissance de cause.
Brûlés et écrabouillésLes saisies d'objets contrefaits sont en nette augmentation à l'AIG, selon Arno Rüdishüli, responsable du trafic touristique à l'inspection des douanes. Depuis début 2010, 456 imitations ont été saisies. Elles sont confisquées et détruites avec l'accord de leur propriétaire. Si celui-ci fait opposition, une procédure juridique et administrative fastidieuse se met en place.
Les objets saisis sont envoyés ensuite aux Cheneviers pour être brûlés. Les montres et les bijoux passent au rouleau compresseur.

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ATS