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Face à la crise persistante en Grèce, certains voyagistes se préparent à l'éventualité du retour à la drachme. Hotelplan Suisse a déjà posé les premiers jalons et conclu un accord avec ses partenaires locaux si un tel scénario venait à se réaliser.

Une porte-parole de Hotelplan Suisse a confirmé dimanche à l'ats une information parue dans "Sonntag". Dans l'éventualité où la Grèce sortirait de la zone euro, le voyagiste de Migros a signé des contrats avec ses partenaires locaux, mais aux mêmes conditions que celles qui ont été négociées jusque-là afin d'éviter de devoir fixer de nouveaux prix. Il s'agit de garantir des deux côtés que rien ne va changer au niveau des prestations, a-t-elle précisé.

En Allemagne, le voyagiste TUI a par contre adopté une approche différente. Samedi, le quotidien allemand "Bild" a affirmé que le groupe de tourisme allemand avait demandé aux hôteliers grecs avec lesquels il travaille de les régler en monnaie grecque, et non en euros, si jamais la Grèce sortait de la monnaie unique.

Forte dévaluation

TUI chercherait ainsi à profiter d'une forte dévaluation de la nouvelle monnaie grecque face à l'euro, si jamais la Grèce sortait de la zone.

"Nous devons nous protéger contre de tels risques de changes. Il y a une probabilité plus que théorique que la Grèce sorte de l'euro", a expliqué à "Bild" un porte-parole du groupe allemand.

"Plusieurs hôteliers grecs ont reçu la demande de TUI", a confirmé à "Bild" Andreas Andreadis, président de la fédération grecque du tourisme. "Aucun hôtelier ne le fera et nous avons saisi le ministère grec du tourisme", a-t-il ajouté.

ATS