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La vitesse sur les grands axes urbains ne doit pouvoir être limitée à 30 km/h que pour des raisons de sécurité, mais pas pour la protection contre le bruit, estime la commission des transports du Conseil national (archives).

KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER

(sda-ats)

Limiter la vitesse à 30 km/h sur des grands axes urbains ne doit être possible que pour des raisons de sécurité, mais pas de protection contre le bruit. Une commission du National a décidé mardi de donner suite à une initiative parlementaire de Gregor Rutz (UDC/ZH).

Ces derniers temps, la limitation générale de vitesse a de plus en plus fréquemment été réduite de 50 km/h à 30 km/h sur de grands axes routiers pour des raisons purement politiques. L'ordonnance sur la protection contre le bruit a souvent été invoquée comme motif, faute d'autres bases légales disponibles, explique M. Rutz dans son initiative.

Cette argumentation est fausse, estime le Zurichois. Car le but des grands axes routiers étant précisément de canaliser le trafic, il va de soi que la pollution sonore y est plus importante que dans les quartiers.

Diminuer le bruit en réduisant la vitesse maximale sur les grands axes, c'est courir le risque de voir des conducteurs emprunter des itinéraires de contournement et ainsi d'aller à l'encontre de l'objectif poursuivi, qui est de canaliser le trafic de transit, poursuit Gregor Rutz.

Et d'ajouter que le trafic doit aussi être fluide sur les grands axes pour des raisons économiques et commerciales. Quant aux mesures contre le bruit, elles sont justifiées dans les quartiers résidentiels, conclut le conseiller national.

La fluidité doit être assurée

La commission des transports du Conseil national a suivi sa proposition, à une courte majorité de 13 voix contre 10. Elle estime que la fluidité du trafic doit continuer à être assurée sur les grands axes routiers en raison de l’augmentation de la densité du trafic.

Selon elle, la création, sur ces grands axes, de zones limitées à 30 km/h va à l’encontre de cet objectif et se traduit au contraire par un accroissement de la pollution sonore et une diminution de la sécurité dans les quartiers résidentiels.

Une minorité de la commission souhaite maintenir la réglementation actuelle. Elle considère que la mise en œuvre de l’initiative porterait trop gravement atteinte à la souveraineté des cantons et des communes. A ses yeux, il est important de conserver la possibilité de tenir compte des besoins et des spécificités régionales et locales.

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ATS