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Le gouvernement libanais s'est réuni samedi en urgence au lendemain de l'assassinat du chef des renseignements de la police dans un attentat attribué par l'opposition libanaise au régime syrien. Le Premier ministre Najib Mikati a offert sa démission au président Michel Slimane qui l'a refusée.

L'attaque à la voiture piégée à Beyrouth qui a fait ressurgir le cauchemar des attentats dans la capitale, a visé le général sunnite Wissam al-Hassan, qualifié de "fer de lance contre le régime syrien".

L'attentat a fait huit tués et 86 blessés selon une source gouvernementale. Samedi matin, la Croix-Rouge indiquait que ce bilan pourrait être revu à la baisse.

L'opposition hostile à Damas avait appelé à la démission du gouvernement, où le Hezbollah chiite joue un rôle prédominant, affirmant que "le maintien de ce gouvernement offre la plus grande protection et couverture pour ce complot criminel".

Rôle majeur d'al-Hassan

Le général de 47 ans, le plus haut responsable de la sécurité libanais à être assassiné depuis la fin de la guerre civile (1975-1990), a joué un rôle majeur dans l'enquête sur de nombreux attentats qui ont secoué le pays ces dernières années et dans lesquels Damas a été pointé du doigt.

Ces attentats avaient visé entre 2005 et 2008 des personnalités politiques en majorité hostiles à la Syrie, notamment l'ex-Premier ministre Rafic Hariri.

La presse libanaise était unanime pour dire que le pays devait s'attendre au "pire" après l'attentat, le premier du genre au Liban depuis 2008.

Condamnation par la Suisse

En réaction à l'assassinat, des dizaines de partisans de Saad Hariri ont coupé la circulation en brûlant des pneus dans plusieurs localités de l'est, du nord et du sud du Liban en signe de protestation. Un cheikh a par ailleurs été tué à l'aube à Tripoli dans des échanges de tirs.

Egalement samedi, la Suisse et l'Iran ont condamné l'attentat. Sur le site internet du ministère iranien des Affaires étrangères, son porte-parole Ramin Mehmanparast a accusé Israël d'être derrière ces violences.

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ATS