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La République tchèque, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie ont vivement critiqué l'activation par la Suisse de la clause de sauvegarde. A Bruxelles, la Commission européenne ne spécule pas sur des mesures de rétorsion contre la Suisse. Elle mise sur le dialogue.

Le thème sera abordé lors d'un comité mixte prévu dans l'accord sur la libre circulation pour de tels scénarios, a déclaré jeudi une porte-parole de la cheffe de la diplomatie européenne Catherine Ashton. Les huit pays membres de l'UE concernés par la clause de sauvegarde considèrent comme la Commission que le comportement de la Suisse n'est pas admissible.

"Nous voyons aussi que la décision de la Suisse a été motivée par des raisons de politique intérieure", a déclaré un représentant de l'un de ces huit pays auprès de l'UE à Bruxelles. L'UE doit réagir d'abord par des discussions au sein du comité mixte, selon lui.

Appel à la Suisse

Ce diplomate laisse ouverte la possibilité de mettre ce sujet à l'agenda du prochain sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE.

Les quatre pays du groupe de Visegrad (République tchèque, Hongrie, Pologne et Slovaquie), tous concernés par la mesure suisse, ont exprimé "leur profond regret". Cette décision "sape la position traditionnelle de la Suisse comme pays ouvert et amical", disent-ils dans une déclaration commune.

Comme la Commission européenne la veille, ils la considèrent discriminatoire. Ils appellent encore le Conseil fédéral à reconsidérer cette mesure.

ATS