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Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a affirmé vendredi avoir des "contacts informels" avec Saïf al-Islam, l'un des fils de Mouammar Kadhafi. Des rumeurs font écho de son éventuelle reddition. La CPI le recherche depuis fin juin pour crimes contre l'humanité.

"Le bureau du procureur lui a signifié très clairement que s'il se rendait à la CPI, il aurait le droit d'être entendu, (et) il sera innocent jusqu'à preuve du contraire", a déclaré le procureur Luis Moreno-Ocampo dans un communiqué.

Cette déclaration confirmerait l'apparente volonté de Saïf al-Islam de négocier sa reddition avec la CPI. Des enregistrements des services de renseignement transmis aux autorités intérimaires iraient également dans ce sens.

Refuge au Niger

S'il peut puiser dans l'immense fortune accumulée par le clan Kadhafi au cours de ses 42 ans de règne, les options de Saïf al Islam demeurent limitées en raison des poursuites engagées par la CPI pour son rôle dans la répression contre l'insurrection.

Selon un responsable touareg, le fils Kadhafi se serait rendu mardi à la frontière du Niger pour y chercher refuge.

Successeur officieux de son père et "premier ministre de facto" de l'ex-régime, il fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI depuis fin juin et d'une "notice rouge" d'Interpol depuis le 9 septembre.

Le plus jeune fils de Kadhafi a souvent été présenté comme le membre le plus libéral de la famille avant d'adopter une position jusqu'au-boutiste face au soulèvement des rebelles qui ont conquis la capitale Tripoli en août.

ATS