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Le Conseil national de transition (CNT) libyen a envoyé vendredi des blindés en renfort à Syrte et a bombardé la ville pour tenter d'écraser les dernières poches de résistance des forces loyalistes. Une fusillade a aussi éclaté à Tripoli entre les deux parties.

A Syrte, les combattants pro-Kadhafi ne contrôlent plus qu'une zone résidentielle mesurant environ 700 mètres du nord au sud et un kilomètre et demi d'est en ouest, avec de nombreux immeubles où des tireurs embusqués ont pris position.

Pour les déloger, les hommes du CNT utilisent les grands moyens. Ils ont recours aux blindés qui pilonnent les immeubles afin de dégager la voie à l'infanterie et aux véhicules légers.

Bombardements

L'un des chefs des forces du CNT a lui noté que les pro-Kadhafi n'utilisaient plus d'armes lourdes et semblaient avoir perdu de leur cohésion.

Outre Syrte, les forces du CNT assiégeaient vendredi toujours l'oasis de Bani Walid, un autre bastion pro-Kadhafi à 170 km au sud-ouest de Tripoli, où les frappes de l'OTAN ont touché jeudi quatre véhicules militaires et un lance-roquettes.

Echanges de tirs à Tripoli

Dans la capitale Tripoli, tombée le 23 août aux mains des révolutionnaires, une fusillade a éclaté dans le quartier d'Abou Salim entre un groupe de partisans de Mouammar Kadhafi - entre vingt et cinquante - et des combattants du CNT. Des tirs ont également retenti dans le quartier voisin de Hadhba.

"Kadhafi a demandé hier soir à ses partisans, dans un message, de se soulever après les prières du vendredi", a dit un soldat du CNT. L'ancien "Guide" de la révolution libyenne aurait lui trouvé refuge dans les zones désertiques du sud du pays.

ATS