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L'ambassadeur américain en Libye Christopher Stevens et trois membres de la mission ont été tués mardi soir à Benghazi lors de manifestations contre une vidéo jugée insultante pour le prophète Mahomet. Barack Obama a promis justice, tout en assurant vouloir préserver les relations entre les deux pays.

Deux des quatre hommes tués ont péri dans une fusillade alors que des soldats américains tentaient de les évacuer d'une maison où ils s'étaient réfugiés, selon le vice-ministre libyen de l'Intérieur, Wanis al-Charif. Les autres auraient été visés par des tirs de roquettes. Au moins cinq Américains ont été blessés, a indiqué un reponsable américain.

L'attaque a aussi fait une dizaine de victimes - tuées ou blessées - parmi les agents de sécurité libyens qui protégeaient le bâtiment. Selon un responsable du ministère libyen de l'Intérieur, la situation aurait dégénéré après des tirs des gardes américains sur les manifestants.

Tripoli s'excuse

Le président américain Barack Obama a promis que justice serait faite, tout en assurant que ce drame ne nuirait pas aux relations entre Washington et le nouveau gouvernement libyen. Le président de l'Assemblée nationale libyenne Mohammed Magarief a présenté des excuses à Washington, promettant que les coupables seraient retrouvés et châtiés.

Tripoli a en outre accusé d'être responsables de l'attaque les partisans de l'ancien régime de Kadhafi, l'ambassadeur Christopher Stevens ayant soutenu avec passion la révolte populaire en 2011. Un responsable des services de sécurité libyens a pour sa part imputé l'attentat au groupe islamiste sunnite Ansar al-Charia.

L'Occident condamne

Cette attaque a été unanimement condamnée en Occident, notamment par Paris et Londres. Dans une déclaration adoptée à l'unanimité, le Conseil de sécurité a dénoncé des violences "injustifiables".

La Suisse condamne également "avec fermeté" ces actes de violences, soulignant son intention de suivre l'évolution de la situation sécuritaire en Libye "avec la plus grande attention".

Dans plusieurs pays musulmans, les condamnations étaient d'ailleurs dirigées vers la vidéo ayant conduit aux violences, le jugeant "offensant" et "immoral". Les gouvernements égyptiens et tunisiens, tout en condamnant la vidéo, ont dénoncé l'attaque et enjoint leurs citoyens à manifester pacifiquement.

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ATS