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Londres/Berne - Les cas de Max Göldi et Rachid Hamdani montrent à quel point l'administration de la justice en Libye peut être arbitraire, estime une responsable d'Amnesty International. Des centaines de personnes restent détenues après avoir purgé leur peine ou été innocentées ou après des procès inéquitables.
Le Bernois Max Göldi a été emprisonné en Libye durant quatre mois "après un procès inéquitable". "Si les normes internationales n'ont pas été respectées dans un cas aussi médiatisé, avec autant de pression sur les autorités libyennes, vous pouvez imaginer ce qui se passe pour les personnes les plus marginalisées, dont personne n'entend parler", dit Diana Eltahawy, chercheuse d'AI sur la Libye.
Lorsque Max Göldi a été emprisonné en février dernier, l'organisation de défense des droits humains l'a considéré comme un prisonnier d'opinion, c'est-à-dire détenu en raison de sa nationalité, rappelle Diana Eltahawy.
"Ce cas particulier laisse entrevoir les problèmes au sein de l'administration de la justice en Libye. Il y a de nombreux autres prisonniers politiques pour lesquels des standards équitables ne sont pas respectés".
Il s'agit d'individus que les autorités libyennes suspectent soit d'appartenir à des groupes terroristes, soit d'être des opposants politiques. Ces personnes sont souvent détenues sans avoir été inculpées, sans procès, après des procès inéquitables ou encore après avoir été innocentées.
La visite l'an dernier d'AI en Libye était la première depuis cinq ans. Diana Eltahawy et d'autres responsables de l'ONG ont passé une semaine à Tripoli et ses environs. Ils y ont visité trois prisons, dont celle de Jdeida, dans laquelle était détenu Max Göldi, et un centre de détention pour migrants en situation irrégulière.
Les autorités libyennes n'ont pas permis à la délégation de se rendre dans des prisons dans le sud et l'est du pays, rapporte la chercheuse. Elles ont même empêché les responsables d'AI de monter à bord d'un avion à destination de Benghazi, une ville dans laquelle ils devaient rencontrer des familles de victimes de disparitions forcées.

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ATS