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Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, est arrivé mercredi à Tripoli pour une visite surprise dans la capitale libyenne. Il est venu s'enquérir des moyens par lesquels l'ONU pourrait aider les nouvelles autorités libyennes.

M. Ban n'avait pas effectué de visite en Libye durant les huit mois de conflit armé qui ont abouti à la chute du régime du colonel Mouammar Kadhafi, tué le 20 octobre. Il est arrivé en début d'après-midi à Tripoli, selon une source aéroportuaire.

Pour seulement quelques heures dans la capitale, avant de se rendre au sommet du G20 à Cannes, le chef de l'ONU devait s'entretenir avec les dirigeants du Conseil national de transition (CNT), ainsi qu'avec des responsables de la société civile, a indiqué son porte-parole à l'ONU à New York.

Sa visite n'avait pas été annoncée pour des raisons de sécurité. Elle survient au surlendemain de l'élection par le CNT du technocrate Abdel Rahim al-Kib qui a été chargé de former un gouvernement intérimaire d'ici le 23 novembre avec la lourde tâche de désarmer le pays et de remettre l'économie sur pied.

Ce gouvernement aura principalement pour mission de préparer des élections constituantes dans un délai de huit mois maximum, suivies d'élections générales un an après au plus tard.

Visite de plusieurs chefs d'Etat

Depuis la chute fin août de Tripoli, avec la prise du QG de Mouammar Kadhafi par les forces du CNT, plusieurs responsables et dirigeants étrangers, notamment occidentaux, se sont succédé en Libye.

Le président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique David Cameron, dont les pays ont été les fers de lance de l'intervention militaire internationale en Libye, sont ainsi venus à Tripoli le 15 septembre.

Ils ont été suivis par la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton le 18 octobre, deux jours avant la mort de Mouammar Kadhafi, capturé vivant par les combattants du CNT dans sa région natale de Syrte, puis tué en détention.

ATS