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Une tête de Thiago Silva propulse le PSG au paradis. Grâce à la réussite de leur capitaine, les Parisiens ont signé un authentique exploit à Stamford Bridge contre Chelsea (2-2 ap/1-1 à l'aller).

Même lésés par un arbitrage bien trop partial, les Parisiens ont pris leur revanche sur Chelsea qui leur avait barré la route l'an dernier en quart de finale. Cette fois, c'est Paris qui savoure l'ivresse d'une qualification arrachée dans les derniers instants. Tenus en échec 1-1 au Parc des Princes, les Parisiens se hissent en quart de finale grâce à la règle des buts à l'extérieur. Ce 2-2 est peut-être la plus belle victoire de leur histoire.

Ils l'ont acquise malgré un arbitrage presque scandaleux. A la 96e, le PSG était crucifié sur un penalty de Hazard accordé pour une main de Thiago Silva qui n'existait pas. Trois ans et demi après avoir lésé l'équipe de Suisse à Swansea contre le Pays de Galles, Björn Kuipers a donc tenu une nouvelle fois le mauvais rôle. Avant de crucifier le PSG avec ce penalty, l'arbitre néerlandais avait eu la main bien trop lourde à l'encontre de Zlatan Ibrahimovic à la 31e minute. Même si son intervention sur Oscar était très résolue, le Suédois ne méritait pas ce carton rouge. Il jouait avant tout le ballon dans ce duel face au Brésilien qui, lui aussi, y est allé gaiement.

A dix contre onze et dans l'obligation de marquer pour se qualifier, les Parisiens se retrouvaient confrontés presque à une mission impossible. Ils s'efforçaient dans un premier temps de faire le dos rond pour tenir le 0-0 jusqu'à la pause. Ils parvenaient à leurs fins grâce à une nouvelle erreur de la soirée de Björn Kuipers qui ne sifflait pas un penalty flagrant à la 43e pour une faute de Cavani sur Diego Costa. Roi de la provocation, l'attaquant de la Roja, dont on se demande par quel miracle il a évité l'expulsion, avait pour la seule fois de la soirée pris en défaut la défense parisienne. Celle de Chelsea avait été inquiétée dès la 2e sur une ouverture de Verratti pour Cavani.

Avec un Thiago Motta et un Verratti dans le bon tempo, les Parisiens avaient entamé ce match retour de la meilleure des manières. Ils se heurtaient toutefois à des Londoniens qui jouaient beaucoup plus haut qu'au Parc des Princes. Pendant une demi-heure, le spectacle a tenu toutes ses promesses même si les deux équipes n'ont pratiquement concédé aucune occasion. Les deux formations étaient vraiment sur la même ligne jusqu'à la faute de jugement d'un arbitre sans doute bien heureux de se "payer" une grande star.

L'autre tournant de la rencontre fut cette occasion en or des Parisiens à la 58e minute. Après une accélération de l'extraordinaire Verratti, Pastore pouvait lancer Cavani dans la profondeur. Sur le côté gauche, l'Uruguayen effaçait parfaitement Courtois avant de voir sa frappe repoussée par le poteau intérieur droit... "El Matador" se repassera très longtemps dans sa tête le film de cette action.

Comme sans doute aussi celle de l'égalisation mille fois méritée de David Luiz de la tête sur un corner. Le Brésilien répondait à l'ouverture du score cinq minutes plus tôt par Cahill, qui a armé une volée après une frappe complètement dévissée de Diego Costa. Un but marqué pratiquement sur un malentendu. Un but qui symbolise la performance du leader de la Premier League. Elle fut d'une affligeante pauvreté.

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ATS