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Le FC Bâle n'a pas réussi un départ idéal en Ligue des champions. Il a été tenu en échec 1-1 à domicile par Ludogorets Razgrad.

Les Rhénans ont paru désarmés dans l'arène des cadors continentaux. Ce point, conquis à la 80e grâce à une erreur du portier Stonyanov et à la promptitude de Renato Steffen, préserve les chances du champion de Suisse de terminer à l'une des deux premières places du classement. Pour autant que le contenu que proposera le FCB à l'avenir gagne énormément en consistance et en inspiration.

Les Bâlois ont pu tirer deux enseignements en regagnant les vestiaires à la pause, menés au score alors qu'ils avaient plutôt dominé les débats jusque-là. Le premier est que l'application, même la plus exacte fût-elle, des schémas travaillés à l'entraînement ne suffit pas pour s'imposer au plus haut niveau. Car, et il s'agit ici du second enseignement, la Ligue des champions n'est pas la Super League, et ce qui fonctionne contre Thoune ou Sion peut s'avérer insuffisant contre une équipe quintuple championne de Bulgarie en titre.

Offensivement, Bâle est léger. Un constat paradoxal au regard des vingt-quatre buts déjà inscrits en sept matches de championnat (ce qui en dit peut-être long sur la qualité de l'opposition en Suisse...). Mais un constat qui a frappé tout au long de la rencontre.

Studieuse, récitant sa leçon dans un faux rythme qui n'avait pas grand-chose d'européen, la formation d'Urs Fischer s'est montrée bien trop scolaire pour emballer une partie qu'elle avait globalement bien en main. Ses limites techniques (Janko, Bjarnason) ou physiques (Delgado, Zuffi) l'en ont empêchée, son inattention coupable de la 44e l'a douchée à l'eau glacée.

Lumineusement lancé par Delgado - qui, à défaut d'avoir encore un beau coup de reins, a conservé ses coups d'oeil et de patte -, Bjarnason a gâché une belle action de rupture qui s'est transfomée en contre en faveur de Ludogorets. Eder Balanta ayant déserté, il n'est plus resté que Marek Suchy pour s'interposer devant un Jonathan Cafu qui a laissé le Tchèque sur place pour ensuite tromper Tomas Vaclik.

Avant cela, le FCB avait eu quelques opportunités, mais rien de très sérieux non plus. Il n'a pas fait vraiment mieux en seconde mi-temps. Par manque de folie et de talent, faute d'un trait de génie, de ces fameuses illuminations qui ont fait chavirer Saint-Jacques tant de fois ces quinze dernières années. L'effectif rhénan est solide, complet et expérimenté. Il n'a pas son pareil en Super League.

Mais il semble ne pas avoir ce souffle, cette impertinence qui lui avait par moments permis de bluffer l'Europe des nantis. Et que les joueurs de Razgrad avaient en leur possession, grâce à sa quadruplette offensive néerlando-brésilienne (Cafu soutenu par Misidjan, Marcelinho et Wanderson).

Il faudra donc qu'Urs Fischer apprenne à son équipe à "péter les plombs" de temps en temps (autrement qu'en montrant ces signes de nervosité qui ont fait le jeu des Bulgares), sans quoi cette campagne de C1 ne sera que la pérégrination de bons élèves plus à l'aise toutefois à la théorie qu'à la pratique. Le temps presse puisque, le 28 septembre, le champion de Suisse ira défier Arsenal à Londres.

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ATS