Bol d'air et douche froide étaient au menu du 8e de finale aller de la Ligue des champions entre Manchester United et le Paris Saint-Germain.

Les Français ont dissipé une part de leurs doutes en s'imposant 2-0 à Old Trafford face à des Red Devils pas au niveau d'un tel rendez-vous.

Une chose est certaine: ManU n'a pas la carrure d'un champion potentiel. Pas avec cet effectif, pas avec ce football. Même s'il ne faut jamais présager de rien, d'autant moins en ce qui concerne ce jeu si généreux en incongruités, les Mancuniens (qui ont certes perdu Jesse Lingard et Anthony Martial en première mi-temps) ne sont visiblement pas taillés pour aller décrocher les étoiles.

Il est dès lors difficile de véritablement jauger la performance des Parisiens - privés de deux de leurs trois fers-de-lance, Neymar et Cavani - autrement que par le pragmatisme de l'excellent résultat obtenu. Avec ses deux cadors pour épauler un Kylian Mbappé esseulé et "gâché" dans un rôle de pointe haute qui lui sied moins bien, la formation de Thomas Tuchel aurait probablement été en mesure de rendre un copie offensive plus convenable. Encore que l'on est en droit de se demander si, finalement, les Parisiens n'étaient pas exactement dans leur rôle mardi.

Solide en défense, notamment grâce à l'activité au milieu du terrain d'un bon Marco Verratti (sorti sur blessure à la 75e) et d'un Marquinhos dont la principale mission était de contenir Paul Pogba (expulsé à la 89e), le champion de France a joué aux Red Devils le mauvais tour que ces derniers ont si souvent réservé à leurs adversaires à l'extérieur du temps d'Alex Ferguson.

Le PSG a ouvert la marque sur son deuxième tir cadré de la rencontre, consécutif à son premier, un coup de tête de Mbappé repoussé en corner par David De Gea. Un corner botté par Angel Di Maria pour un Presnel Kimpembe oublié au second poteau par la fébrile défense anglaise (53e).

Une friabilité qui a sauté aux yeux sur le 2-0 signé à l'heure de jeu par Mbappé, pourtant flanqué d'Eric Bailly et Victor Lindelöf, lesquels ne faisaient en fait que de la figuration.

La situation reste ouverte entre l'AS Rome et Porto, qui se sont quittés sur une victoire 2-1 des Italiens à l'Olimpico. Un avantage dessiné par un doublé du jeune Nicolo Zaniolo (19 ans) toujours bon à prendre mais qui ne garantira rien à la Roma au moment d'aborder le match retour le 6 mars, surtout en raison du but inscrit par Adrian Lopez.

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