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Cet escadron de la mort agissait sous couvert de la lutte "contre le crime organisé" (image symbolique).

KEYSTONE/AP/RODRIGO ABD

(sda-ats)

Le ministère de l'Intérieur péruvien a reconnu lundi l'existence d'un escadron de la mort au sein de sa police. Des policiers ont exécuté au moins 20 délinquants de manière extrajudiciaire sous couvert de lutte contre l'insécurité, croissante dans ce pays.

"Des indices solides" amènent les autorités à conclure qu'un groupe d'officiers et de sous-officiers de la police nationale péruvienne a "inventé de toutes pièces des échauffourées" pour couvrir des exécutions "dans au moins six cas", a expliqué le vice-ministre de l'Intérieur Ruben Vargas qui citait un rapport.

Au moins 20 délinquants présumés ont ainsi été abattus au cours de ces six épisodes de violence à travers le pays. Cet "escadron de la mort", ainsi que l'a qualifié la presse, était commandé par "un officier et au moins sept sous-officiers" et agissait sous couvert de la lutte "contre le crime organisé", a ajouté le vice-ministre.

Ces actes ont permis aux policiers impliqués de monter en grade ou de recevoir des "avantages" matériels ou financiers, a-t-il encore expliqué.

La majeure partie de ces exécutions extrajudiciaires se sont déroulées entre 2011 et 2016 sous la présidence d'Ollanta Humala. Son successeur, Pedro Pablo Kuczynski, en fonction depuis moins d'un mois, devra s'attaquer à une criminalité et une délinquance croissantes, notamment dans les villes où se sont multipliées les attaques à main armée et les assassinats ces dernières années.

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ATS