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Hockey sur glace - Genève-Servette se porte mieux, bien mieux. Grâce à leur succès sur Fribourg (3-1), les hommes de McSorley ont retrouvé sourire et confiance au meilleur moment.
Le sport est ainsi fait qu'il est souvent question de chance, de confiance, de hasard et de moments-clés. La saison de Genève-Servette a peut-être basculé mardi soir grâce à un mélange de tout cela. En toute fin de partie, les hommes de Hans Kossmann, jusqu'ici très décevants, avaient lancé leurs ultimes forces dans la bataille et étaient revenus à deux longueurs.
Juraj Simek avait écopé de deux minutes de pénalité et la pression était devenue intense autour du but genevois. En embuscade au deuxième poteau, Julien Sprunger avait le puck du 3-2 au bout de la crosse à moins de deux minutes de la sirène finale. Le topscorer fribourgeois frappait et son envoi était dévié du... casque par Tobias Stephan.
La patinoire des Vernets pouvait exulter, ses protégés tenaient là leur troisième victoire consécutive et revenaient à la hauteur de Bienne. Double buteur ce soir-là, Daniel Rubin ne cachait pas son bonheur. "C'est vrai que maintenant, la chance est un peu avec nous, s'est-il marré. On n'est pas très bons, en power-play notamment, mais on continue d'essayer. Mardi, pour une fois, c'est rentré..."
Les Genevois ont longtemps paru largués dans ce Championnat. Il y a encore quelques jours, ils pointaient à sept longueurs de la barre fatidique. Mais la rondelle a enfin tourné dans le bon sens pour eux et le moral a suivi. "Maintenant, nous avons fait le plein de confiance pour les huit matches qu'il nous reste", s'est félicité l'international suisse.
Ce week-end, une nouvelle fois, deux rencontres couperets sont au programme de la troupe à McSorley avec la réception des Langnau Tigers vendredi et un déplacement à Bienne 24 heures plus tard. Rubin, qui a joué pendant quatre ans dans le Seeland en Ligue nationale B, n'est pas ému à l'heure de ces retrouvailles qui sentent bon le "match à six points". "Cela fait désormais quatre ans que je suis ici. C'est un adversaire comme les autres", a-t-il balayé, sans oublier de lâcher le traditionnel "on prend match après match".

ATS