Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Hockey sur glace - Il avait rejoint le LHC en 2003 et en LNA, le voici capitaine du club vaudois neuf ans plus tard en LNB. Florian Conz (27 ans) lorgne vers le titre. Et plus si affinités...
Question: Quelle différence y a-t-il entre le Florian Conz qui avait 18 ans et celui d'aujourd'hui ?
Florian Conz: Il y a forcément eu une évolution. Je ne suis pas la même personne qu'à l'époque et je suis aussi un autre joueur. J'ai grandi aussi bien au niveau du jeu qu'au niveau de ma personnalité.
Question: En neuf ans, le LHC lui aussi a bien changé...
Florian Conz: C'est un club qui, déjà à la base, change beaucoup (rires). Il est toutefois très stable depuis près de trois ans. Les infrastructures sont devenues très professionnelles. Désormais, l'encadrement est digne de la LNA. Lausanne n'a pas grand chose à envier à pas mal d'organisations de l'étage supérieur.
Question: Les années précédentes, John Van Boxmeer prônait un jeu très défensif. Cette saison, c'est tout pour l'attaque. Vous y prenez du plaisir ?
Florian Conz: C'est vrai qu'on essaye de mettre une grosse pression sur l'adversaire. Qu'on essaye de partir très vite vers l'avant. Ce système nous a menés au succès cette saison et j'ai plus de plaisir comme ça. Je suis heureux aussi parce que nous collectionnons les victoires. Le coach a surtout adapté sa tactique aux qualités dont il disposait dans son groupe. En prime, on sent que les gens sont contents, car il y a du monde à la patinoire (réd: 4798 spectateurs en moyenne à Malley).
Question: Faudra-t-il réduire les ambitions offensives en attaquant les play-off ?
Florian Conz: Il n'y a aucune raison de changer quoi que ce soit. Nous pouvons être encore meilleurs. Il faut que nous apprenions à gérer les scores, ce que nous n'avons pas vraiment su faire cette année.
Question: Comme d'habitude ou presque au LHC, tout autre résultat qu'une promotion serait un échec, non ?
Florian Conz: Pas forcément... Le sport n'est pas une science exacte. C'est vrai qu'on a fait un beau championnat régulier. Mais en séries, tu ne sais jamais ce qui peut arriver. On a toutes les cartes en main et on verra si on pourra jouer la promotion...

ATS