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Le lancement d'un référendum par les milieux économiques contre la loi révisée sur le CO2 est de plus en plus improbable. L'organisation faîtière economiesuisse est suffisamment satisfaite de la mouture actuelle et de son interprétation pour renoncer au référendum.

Dans une interview publiée par la "NZZ am Sonntag", le directeur d'economiesuisse Pascal Gentinetta donne trois raisons à ce renoncement. Premièrement, les certificats européens de CO2 pourront être comptabilisés dans les mesures suisses de réduction des émissions. Deuxièmement, la loi ne comporte pas de taxe sur les carburants. Et troisièmement, les mesures volontaires peuvent être maintenues.

"Si tout est effectivement appliqué ainsi, nous pouvons vivre avec cette loi", dit-il. Le Parlement devrait adopter la révision lors de la session d'hiver.

Les Chambres avaient renoncé, lors de la session d'automne, à la très controversée taxe sur les carburants, notamment pour éviter le risque de dépôt d'un référendum. Mais le veto pourrait encore venir du camp de la gauche. La loi révisée sur le CO2 réglemente la réduction des émissions de CO2 en Suisse et fait office de contre-projet à l'initiative "pour un climat sain".

ATS