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Lauri Love a exprimé sa joie lundi à Londres après la décision de justice

KEYSTONE/AP/KIRSTY WIGGLESWORTH

(sda-ats)

La justice britannique a bloqué lundi l'extradition vers les Etats-Unis d'un Britannique accusé d'avoir infiltré les systèmes informatiques de l'armée US, d'une agence du Pentagone, de la NASA et de la Réserve fédérale. Un ordre d'extradition avait été signé en 2016.

Cette décision de la Haute cour, accueillie avec joie par les soutiens de Lauri Love, annule l'ordre d'extradition du hacker présumé de 33 ans signé par le ministère britannique de l'Intérieur.

Cet ordre avait été donné deux mois après la décision d'un tribunal londonien d'accepter la demande américaine d'extradition, une décision dont Lauri Love avait fait appel, disant craindre pour sa santé s'il était détenu aux Etats-Unis.

S'exprimant devant le tribunal entouré d'une armada de journalistes, Lauri Love, qui souffre de dépression et du syndrome d'Asperger, une des formes de l'autisme, s'est dit "reconnaissant et soulagé".

"Cette décision affecte bien évidemment ma vie mais si je suis passé par cette épreuve, ce n'est pas seulement pour m'épargner d'être enlevé et enfermé pendant 99 ans dans un pays où je ne suis jamais allé. C'est un précédent qui évitera que cela arrive à d'autres", a-t-il lancé.

Le cabinet Kaim Todner, qui représente M. Love, a salué dans un communiqué un "jugement majeur". "Le système judiciaire britannique a estimé que nous devions régler le problème nous-mêmes, plutôt que d'accepter les demandes du gouvernement américain", a-t-il ajouté.

"Il a aussi reconnu que la prise en charge de la santé mentale dans les prisons américaines n'était pas assez adéquate pour garantir que Lauri Love ne subisse pas un grave préjudice en cas d'extradition".

Complot et piratage

Le Britannique est poursuivi aux Etats-Unis pour accès illégal à un ordinateur d'une agence américaine, complot, piratage informatique et vol aggravé d'identité. Il est notamment accusé de s'être infiltré secrètement, entre octobre 2012 et février 2013, dans les serveurs de la Réserve fédérale américaine pour y voler "des informations confidentielles" avant de les diffuser sur Internet.

Le hacker avait été arrêté à son domicile en octobre 2013.

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ATS