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Longines a consolidé sa quatrième position dans l'horlogerie suisse en termes de ventes l'an dernier, se réjouit son patron Walter von Känel.

KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS

(sda-ats)

Longines a vu son chiffre d'affaires légèrement fléchir l'an dernier, redescendant un peu en dessous de la barre de 1,5 milliard de francs. La marque imérienne, qui appartient à Swatch Group, est toutefois résolument optimiste pour l'année en cours.

"Nous allons nettement moins mal que la moyenne suisse", explique d'emblée son emblématique patron Walter von Känel, âgé de 75 ans, dans un entretien accordé à l'ats dans le cadre de Baselworld. Le nombre de pièces vendues est lui resté stable, à 1,4 million.

"Nous avons consolidé notre quatrième position dans l'horlogerie suisse en matière de chiffre d'affaires, derrière Rolex, Omega et Cartier", souligne celui qui entré chez Longines en 1969 et qui dirige la société depuis 1988. Les ventes ont souffert en Europe, notamment en France après les différentes attaques terroristes.

En revanche, les affaires ont été exceptionnelles en Grande-Bretagne, notamment portées par la chute de la livre consécutive au Brexit. En Chine, les ventes se sont maintenues.

Numéro un en Chine

"Dans ce pays, nous sommes la marque numéro un. Nous n'employons que des gens locaux, nous avons de bons produits et grâce à notre bonne plage de prix, nous n'avons pas été touchés par les mesures anti-corruption. Et enfin, je dispose d'une équipe exceptionnelle", explique M. von Känel.

Le membre de la direction élargie de Swatch Group souligne notamment que Hong Kong retrouve des couleurs, que Macao va bien et que les touristes chinois reviennent en Europe. Ces derniers ont modifié leur comportement et achètent des pièces un peu moins moins chères, ce qui profite à Longines.

Aux Etats-Unis, la société basée à St-Imier (BE) se trouve en revanche en pleine restructuration, avec notamment le déplacement du siège de New York à Miami. "Nous avons un peu perdu sur ce marché compliqué, qui sera la bataille des trois prochaines années", note M. von Känel.

Le patron de la marque au sablier ailé reconnaît s'être jusqu'ici concentré principalement sur l'Extrême-Orient. "Grâce à ce positionnement, nous avions bien pu digérer la crise de 2008-2009", rappelle-t-il toutefois.

Bon début d'année

En ce début d'exercice, le patron de Longines estime que la marque est "très bien partie". Convaincu de proposer le bon produit, il se montre très confiant et attend une année "béton".

"Nous avons mis en route assez de stock pour réaliser un exercice 2017 au-dessus de 1,5 milliard de francs", précise M. von Känel. Ce dernier espère ainsi se rapprocher du numéro trois suisse de la branche.

La marque imérienne bénéficie notamment de la stabilité de sa gamme de prix, qui s'étend de 700 à 5000 francs. Le segment 1500-3000 francs représente à lui seul la moitié des ventes de la firme.

Pas de montre connectée

A propos de la montre connectée, Walter von Känel exclut toute entrée sur le marché. "Je respecte ceux qui font cela, mais je n'en ferai pas, ce n'est tout simplement pas mon métier".

Selon lui, ce terrain appartient à Apple, à Samsung, ou aux nombreux acteurs chinois. "J'espère juste que ceux qui ont le courage d'en faire ne se plantent pas", conclut-il.

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ATS