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Loterie Romande: le bénéfice reste stable à 206 millions en 2013

Ce contenu a été publié le 26 mai 2014 - 15:36
(Keystone-ATS)

La Loterie Romande a enregistré en 2013 une légère progression du revenu brut des jeux (RBJ). Il a atteint 378 millions de francs, en hausse de 2,9% par rapport à l'année précédente. Le bénéfice net est resté stable à 206 millions (+0,5%). Ce bilan positif permet de maintenir à un niveau élevé les montants distribués à des projets d'utilité publique.

Les résultats 2013 sont réjouissants, a déclaré Jean-Luc Moner-Banet, directeur général de la Loterie Romande. Le RBJ, soit les montants misés moins les gains payés aux joueurs, a atteint le chiffre record de 378 millions grâce aux changements fiscaux intervenus en 2013.

Le relèvement du seuil de prélèvement de l'impôt anticipé sur les gains de loterie de 50 francs à mille francs a donné un peu d'air, a souligné M. Moner-Banet. Il a contribué à réorienter le jeu illégal et transfrontalier vers l'offre de La Loterie romande. Les paris sportifs et hippiques (PMU) en ont particulièrement profité, avec une hausse respective de 39% et 17% du RBJ.

Avec une augmentation de 8,7%, on gratte toujours plus en Suisse romande, a détaillé le directeur. Et pas seulement sur du papier, mais sur écran. Les jeux de tirage restent stables à 148,2 millions, malgré le déclin du Swiss Loto dû à l'arrivée de l'Euromillions.

Droit des pauvres

La suppression de la taxe du droit des pauvres de 13% dans le canton de Genève a aussi rendu les jeux de loterie et les paris sportifs plus attractifs. Le canton a ainsi performé magnifiquement avec une augmentation du RBJ de 12,4%.

Les Genevois jouaient auparavant en France pour éviter de payer cette taxe. Le bénéfice supplémentaire de deux millions reviendra au Fonds genevois de répartition.

Forte concurrence

Le bénéfice net de 206 millions (204,8 millions en 2012) sera entièrement distribué pour 5/6 aux organes de répartition cantonaux (plus de 171,7 millions) et pour un 1/6 au sport (34,3 millions), a ajouté Jean-Pierre Beuret, président de l'institution. Une taxe de 0,5% est également prélevée pour la lutte contre le jeu excessif.

La Suisse compte notamment la plus forte concentration au monde de casinos avec 21 établissements. En outre, selon les estimations, quelque 200 millions seraient joués de manière illégale chaque année dans le pays.

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