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A cause de sa volonté de renforcer la lutte contre les dealers, Jacqueline de Quattro reçoit des menaces. La conseillère d'Etat vaudoise indique samedi dans "Le Matin" devoir prendre désormais des précautions.

Interrogée sur le durcissement législatif prôné contre les trafiquants, la cheffe du Département de la sécurité et de l'environnement explique avoir reçu "beaucoup de retours très positifs" de la part de la population. A l'inverse, son initiative "a des conséquences moins réjouissantes".

"J'ai reçu des menaces personnelles ou dirigées contre ma famille de la part de courageux anonymes", révèle Jacqueline de Quattro. "J'ai dû prendre un certain nombre de mesures. Mais cela me renforce dans ma volonté de mener ce combat", ajoute-t-elle.

Face à l'afflux de dealers, notamment à Lausanne, la conseillère d'Etat propose que les trafiquants de drogue soient condamnés à un an de prison ferme, quelle que soit la quantité de stupéfiant vendue. Selon elle, la législation actuelle, avec les jours-amendes et le sursis accordé trop fréquemment, n'est "absolument pas" dissuasive.

ATS