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Genève - Richemont a vécu un exercice 2009/2010 compliqué, marqué du sceau de la crise. Le groupe de luxe genevois a vu son chiffre d'affaires reculer de 4% à 5,176 milliards d'euros et son bénéfice net se contracter de 18% à 603 millions.
Au niveau opérationnel, le résultat d'exploitation est ressorti à 830 millions d'euros (1,18 milliard de francs) sur l'exercice clos fin mars, soit une baisse de 14%, a indiqué le groupe. Compte tenu des circonstances, Richemont juge sa performance satisfaisante.
Les quelque 18 mois qui viennent de s'écouler ont été particulièrement difficiles, souligne le groupe dans son communiqué. Les ventes au premier semestre ont chuté sous l'effet des déstockages pratiqués par les partenaires horlogers. La demande a ensuite rebondi au second semestre. Reste que celle-ci bénéficiait d'une base de comparaison plus favorable.
Dès l'éclatement de la crise, Richemont a pris des mesures afin de réduire les coûts. Le groupe a limité les investissements, concentré les ouvertures de boutiques sur les marchés en forte croissance et limité la production et l'accumulation de stocks.
L'ensemble des divisions a accusé une contraction de l'activité. Le secteur de la bijouterie, représenté par les marques Cartier et Van Cleef & Arpels, a vu son chiffre d'affaires diminuer de 3% à 2,69 milliards d'euros.
Celui des montres, qui comprend Jaeger-LeCoultre, Piaget et Beaume & Mercier, s'est amenuisé de 6% à 1,35 milliard d'euros. Les ventes d'instruments d'écriture (Montblanc) ont diminué du même ordre à 551 millions. Le segment Autres activités, qui comprend la marque Chloé, a essuyé la plus forte baisse (-8% à 584 millions).

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ATS