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Le numéro un mondial du luxe LVMH, propriétaire de Louis Vuitton, Céline, Givenchy ou encore Guerlain, a déclaré jeudi avoir réalisé en 2011 une nouvelle année de record. Cette annonce confirme la très bonne santé du luxe malgré la crise.

Le bénéfice net part du groupe atteint 3,06 milliards d'euros, en hausse de 1% et en ligne avec les attentes des analystes. Mais hors exceptionnel, soit sans tenir compte du gain lié à la prise de participation dans le capital du sellier Hermès (évaluée à 735 millions d'euros net), le résultat net récurrent est en progression de 34%. "Un nouveau grand millésime" selon les termes du communiqué.

Le bénéfice opérationnel courant bondit de 22% à 5,26 milliards d'euros (6,33 milliards de francs) contre 4,32 milliards un an auparavant. Légèrement supérieur aux prévisions des analystes, il franchit ainsi pour la première fois la barre des 5 milliards.

Le chiffre d'affaires du géant français se hisse au-dessus des 23 milliards d'euros, une première là aussi, à 23,66 milliards contre 20,32 milliards en 2010 (+16%), au-delà des attentes du marché.

Boom asiatique

Les ventes sont toujours largement tirées par Vuitton, marque phare du groupe, et profitent de l'appétit croissant des Asiatiques pour le luxe, qu'il s'agisse de mode, de maroquinerie ou d'alcools, en particulier du cognac. Les ventes en Asie ont assuré 35% du chiffre d'affaires de LVMH, contre 33% en Europe (12% France) et 22% aux Etats-Unis.

Pour 2012, le groupe du milliardaire Bernard Arnault se dit confiant. "Dans un contexte économique incertain, LVMH dispose des meilleurs atouts pour poursuivre en 2012 une dynamique de croissance dans l'ensemble de ses métiers", indique-t-il. LVMH "aborde l'année 2012 avec confiance et se fixe à nouveau comme objectif de renforcer son avance sur le marché mondial du luxe".

ATS