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L'hologramme de Jean-Luc Mélenchon s'exprime devant ses partisans réunis à Grenoble.

KEYSTONE/AP/LAURENT CIPRIANI

(sda-ats)

française Jean-Luc Mélenchon a assuré mardi qu'il ne souhaitait sortir ni de l'Europe ni de l'euro. Il a enjoint ses détracteurs à "un peu de sérieux" sur cette question, lors d'un meeting à Dijon, retransmis par hologramme dans six autres villes françaises.

"Ne croyez pas ce qu'ils vous disent (...), allons, un peu de sérieux", a lancé le candidat de "La France insoumise". Il a évoqué des "enjeux immenses de savoir si nous allons nous opposer les uns aux autres en Europe ou si nous allons faire baisser les tensions qui existent entre les peuples".

Attaqué par ses concurrents sur sa volonté d'appliquer immédiatement son "plan B" consistant à sortir des traités européens avec les pays qui souhaitent accompagner la France, M. Mélenchon s'est dit "sûr" de parvenir à négocier une modification des traités.

"Je suis sûr d'y arriver parce que jusqu'a présent personne (en France) n'a jamais dit 'non'", a argumenté le candidat de gauche radicale. Il a rappelé qu'en Europe, les autres pays "ne sont pas nos ennemis, mais ne sont pas aussi nos maîtres. Ils sont nos partenaires et dans un partenariat on discute des problèmes pour les régler".

Selon son équipe, Jean-Luc Mélenchon s'est exprimé devant plus de 35'000 personnes réparties en sept sites - Dijon, mais aussi Montpellier, Grenoble, Nancy, Nantes, Clermont-Ferrand et au Port, à la Réunion.

Le candidat de La France insoumise avait déjà réalisé un meeting en direct par hologramme le 5 février dernier. Jean-Luc Mélenchon est donné dans les sondages dans le carré de tête au premier tour de la présidentielle, même si sa spectaculaire dynamique semble avoir atteint un palier ces derniers jours.

ATS

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