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"Une bonne discussion commerciale (...) ne peut se faire que sur des bases équilibrées, réciproques et en aucun cas sous la menace", a déclaré Emmanuel Macron.

KEYSTONE/EPA EFE/ZIPI

(sda-ats)

Emmanuel Macron a jugé jeudi à Madrid "utiles" les discussions menées la veille entre Donald Trump et Jean-Claude Juncker. Mais il a indiqué ne pas "être favorable" à la négociation d'un "vaste accord commercial" entre l'Union européenne et les Etats-Unis.

"L'Europe et la France n'ont jamais voulu une guerre commerciale et donc la discussion d'hier, en tant qu'elle permet de repousser toute tension inutile et d'oeuvrer à l'apaisement est utile", a déclaré le président français après un entretien avec le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez.

"Mais une bonne discussion commerciale (...) ne peut se faire que sur des bases équilibrées, réciproques et en aucun cas sous la menace", a ajouté Emmanuel Macron. "A cet égard, nous avons un certain nombre d'interrogations et de préoccupations que nous allons clarifier".

Garder les standards européens

"Je ne suis pas favorable à ce que nous nous lancions dans la négociation d'un vaste accord commercial, à la manière du TTIP, parce que le contexte ne le permet pas", a-t-il prévenu, en réaffirmant son opposition à y inclure l'agriculture.

"Je considère qu'aucun standard européen ne doit être supprimé ou abaissé en matière environnementale, sanitaire ou alimentaire par exemple", a-t-il ajouté.

"Il faut aussi des geste clairs des Etats-Unis, des signaux de désescalade sur l'acier et l'aluminium auxquelles des taxes illégales ont été appliquées. C'est pour moi un préalable à toute avancée concrète", a souligné le chef de l'Etat.

Précisions nécessaires

M. Trump et M. Juncker ont annoncé une série de décisions dans l'agriculture, l'industrie et l'énergie dont la portée exacte reste cependant à confirmer.

Pedro Sanchez a de son côté affirmé ne pas croire "à l'imposition d'une certaine économie, de ses critères et de ses politiques en lien avec le commerce international".

"Nous ne voulons aucune guerre commerciale", a ajouté M. Sanchez, se disant déterminé à "défendre la politique agricole commune" de l'UE.

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ATS