Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

L'Hôtel Matignon, siège du premier ministre français, attend son nouvel occupant (archives)

KEYSTONE/AP/FRANCK PREVEL

(sda-ats)

Au lendemain de son investiture, le nouveau président français Emmanuel Macron doit nommer ce lundi son premier ministre avant de partir pour Berlin. Le nom d'Edouard Philippe, le maire du Havre, revient avec insistance.

Le profil du futur premier ministre et la composition du nouveau gouvernement français, qui devrait selon toute probabilité être annoncée mardi, seront le premier test de la capacité de M. Macron à rassembler, à un mois d'élections législatives cruciales en France.

Le plus jeune président de la Ve République avait affirmé avant même son élection le 7 mai dernier avoir arrêté son choix pour Matignon. Mais il n'a jamais donné la moindre indication à ce sujet, laissant les rumeurs agiter le monde politique et les médias.

Le nom d'Edouard Philippe, 46 ans, un élu de la droite modérée, membre du parti Les Républicains (LR) et proche de l'ancien premier ministre et actuel maire de Bordeaux Alain Juppé, est celui qui circule le plus souvent.

Quelques élus de la droite modérée ont déjà rejoint le camp d'Emmanuel Macron, mais l'arrivée d'un élu LR serait un signal de rassemblement très fort pour tenter de convaincre les Français de lui donner une majorité au Parlement.

L'Europe au menu à Berlin

Dans son discours d'investiture dimanche, M. Macron a accordé une place importante à la question européenne: "L'Europe dont nous avons besoin sera refondée et relancée car elle nous protège", a-t-il dit.

Son premier déplacement à l'étranger sera consacré ce lundi dès 17h30 à un entretien à Berlin avec la chancelière Angela Merkel, elle-même confortée par une victoire électorale de poids dimanche en Rhénanie du Nord-Westphalie, avant les législatives de septembre.

"Il y a un souhait de travail conjoint sur quelques priorités: la sécurité, l'économie, les investissements et la protection sociale, avec la lutte contre le dumping ainsi que le sujet des travailleurs détachés", a-t-on précisé dans l'entourage d'Emmanuel Macron.

Mais les discussions ne seront pas faciles. "En tant que conservatrice, la marge de manoeuvre de Mme Merkel avec Macron est très limitée", a reconnu un ministre allemand sous couvert d'anonymat. Mais d'un autre côté, "humainement, cela devrait bien passer".

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS