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Antananarivo - Le régime en place à Madagascar a accentué la pression vendredi sur un groupe d'officiers mutins, retranchés dans une caserne militaire en périphérie de la capitale Antananarivo. Le chef d'état-major de l'armée s'est rendu sur place afin de s'entretenir avec eux.
Le général André Ndriarijaona est arrivé sur les lieux en milieu de matinée dans un convoi de deux véhicules 4X4 civils. Il a quitté la caserne vers midi et n'a fait aucune déclaration.
Peu après son départ, une dizaines de gendarmes à bord de deux véhicules ont fait leur apparition et tentaient de disperser la centaine de badauds regroupés dans un village près de l'entrée de la base. Au moins une grenade lacrymogène a été lancée et un homme d'une cinquantaine d'années a été interpellé.
L'état-major a "lancé un appel au calme au peuple et aux militaires", jugeant la situation "très délicate". "Les négociations continuent jusqu'à maintenant" pour que les mutins "reviennent sur leurs positions et se livrent aux autorités compétentes", selon l'état-major, pour qui "l'utilisation de la force n'est pas une solution (...)."
Les autorités militaires ont également expliqué ne pas s'être fixé de délai pour mettre fin à cette crise qui dure depuis mercredi.
Dans la matinée, le gouvernement malgache avait appelé la population civile à évacuer les environs de la caserne du Régiment des forces d'intervention (RFI), voisine de l'aéroport international d'Ivato, où sont installés les officiers mutins. Au nombre d'une vingtaine, ceux-ci sont dirigés par un ancien ministre des Forces armées, le général Noël Rakotonandrasana, actuellement sans affectation.
Mercredi, ces officiers avaient affirmé avoir "suspendu toutes les institutions" du régime d'Andry Rajoelina. Leur déclaration est restée jusqu'à présent sans effet, avec l'absence de soutien apparent du reste de l'armée à leur mouvement. L'homme fort du pays, M. Rajoelina, avait prévenu que l'Etat prendrait "ses responsabilités" face aux "velléités de troubles de certains".

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ATS