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Football - Joao Carlos Pereira a été choisi pour être l'homme du futur que Joao Alves n'était plus: tel est le discours des dirigeants servettiens à l'heure de la passation des pouvoirs.
Agé de 46 ans, Joao Carlos Pereira a dirigé Academica Coimbra, Nacional Madère, Estoril et Belenenses. Il a également travaillé au Koweït et à Chypre. Son contrat porte jusqu'à la fin de la présente saison. L'homme dont les maîtres sont Mourinho et Guardiola a déjà saisi une vérité du football suisse. "Il y a Bâle devant, et toutes les autres équipes derrière se valent", dit-il.
A ses côtés, le président Majid Pishyar et le directeur sportif Costinha ont rappelé les raisons qui ont conduit au départ de Joao Alves, l'homme de la promotion. "Il ne s'inscrivait plus dans notre projet, affirme le président. Joao Alves est une homme fantastique. Il connaît son job. Il est mon héros. Il restera à jamais mon héros". Pour le directeur sportif, l'équipe témoignait d'une trop grande inconstance sous la férule d'Alves. Costinha a aussi rappelé le parcours à domicile lors du premier tour: trois points en six matches.
"Joao Carlo Pereira n'a pas la baguette magique de Harry Potter, poursuit Costinha. Mais il nous apportera un concept de travail plus moderne. Il n'est pas un inconnu pour moi. A la tête du Nacional Madère, il m'avait infligé l'une des défaites les plus cuisantes de ma carrière, un 4-0".
Joao Carlos Pereira fera ses grands débuts à la tête du Servette FC ce dimanche à l'occasion de la venue du FC Zurich. Il devrait pouvoir compter en attaque sur son compatriote Carlos Saleiro malgré la rumeur qui affirme que le joueur aurait proféré des insultes à l'encontre de Joao Alves dimanche dernier lors de la mi-temps du match de Coupe de Suisse perdu 3-0 à Bienne. "Je n'étais pas présent dans le vestiaire, précise Costinha. J'attends d'avoir plus d'explications avant de me prononcer. Mais personne n'est-au dessus de la loi ici au Servette. Ni les joueurs, ni le directeur sportif, ni le président !"

ATS