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Trois quarts des Suisses estiment que l'assurance maladie doit rester obligatoire. La plupart ne veulent pas entendre parler de réformes fondamentales, car 64% de la population jugent la loi actuelle sur l'assurance maladie (LAMal) de manière positive, selon le Moniteur de la santé 2012.

Cette année, la question du caractère obligatoire de l'assurance maladie a été incluse pour la première fois dans l'enquête présentée lundi par l'institut de sondage gfs.bern pour le compte d'interpharma. Les velléités de l'UDC d'abolir le caractère obligatoire de la caisse-maladie ne trouvent guère d'écho, puisque trois Suisses sur quatre sont contre.

Obligation de contracter

L'idée du PLR de supprimer ou de lever partiellement l'obligation de contracter entre assureurs et médecins ne remporte pas de majorité non plus: 56% des sondés la souhaitent.

Seule l'exigence d'une assurance obligatoire des soins pour le grand âge bénéficie d'un certain soutien dans la population: 63% la jugent possible (22% y sont très favorables, 41% plutôt favorables).

Bien que 24% des Suisses en âge de voter déclarent que les primes maladie sont un problème occasionnel (pour 22% elles sont même un problème récurrent), les trois quarts de la population n'apporteraient que peu de changements au système.

Scepticisme face à la caisse unique

La prise en compte du débat sur l'introduction d'une caisse maladie unique est en forte progression dans la population, passant de 54% à 69%. Malgré un écho médiatique important et un débat politique sur le sujet, l'indécision de la population a toutefois continué à s'accroître, passant de 9 à 15%. Seules 40% des personnes interrogées se prononcent actuellement en faveur d'une caisse unique. Pour 45% des autres, le statu quo l'emporte.

Cette façon de voir se reflète aussi dans le refus par la population de contribuer par elle-même aux économies dans le système de santé. Seules 7% des personnes interrogées approuvent une limitation du catalogue des prestations.

ATS