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La démission en février de l'ancien président des Maldives, Mohamed Nasheed, n'a pas été provoquée par un coup d'Etat, contrairement à ce qu'il prétend, a conclu jeudi une commission d'enquête soutenue par le Commonwealth. Il a quitté volontairement ses fonctions, selon le rapport.

M. Nasheed s'est dit victime d'un coup d'Etat monté par l'opposition, la police et l'armée avec l'assentiment de son successeur Mohamed Waheed.

Depuis février, la capitale de cet archipel de l'océan indien, Malé, est en proie à de fréquentes manifestations, parfois violentes, orchestrées par les partisans de M. Nasheed pour protester contre son éviction du pouvoir. Il était depuis 2008 le premier président démocratiquement élu.

Selon les cinq membres de la Commission d'enquête nationale, le transfert de pouvoir le 7 février était "légal et conforme à la constitution".

"La démission de M. Nasheed était volontaire", selon les conclusions de l'enquête de 62 pages publiée sur son site internet. "Elle n'a pas été provoquée par une quelconque intimidation ou un quelconque acte de coercition", ajoute le rapport.

Les Etats-Unis, le Commonwealth et l'Inde ont soutenu les appels du parti de l'ancien président à organiser des élections présidentielles cette année pour mettre un terme aux troubles mais le président Waheed a exclu la tenue d'un scrutin avant juillet 2013.

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ATS