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Le Mali, dont tout le nord est occupé par des groupes islamistes armés, a célébré samedi le 52e anniversaire de son indépendance dans le désarroi et sans grand espoir de voir la crise se résoudre rapidement.

Une cérémonie brève et simple a commémoré l'indépendance de l'ex-colonie française (1895-1960) à Bamako, sous la surveillance de nombreuses forces de l'ordre.

Le président par intérim Dioncounda Traoré a déposé des fleurs sur la place de l'Indépendance, en présence des membres du gouvernement, à l'exception du premier ministre Cheikh Modibo Diarra, en mission à New York.

Une simple prise d'armes symbolique et un défilé ont été organisés à l'intérieur même du camp du génie militaire à Bamako.

Pour la reconquête du Nord-Mali, occupé depuis plus de cinq mois par des groupes islamistes armés alliés avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), les autorités de transition ont formellement demandé l'appui de l'Afrique de l'Ouest qui prépare depuis plusieurs mois l'éventuelle intervention d'une force de plus de 3000 hommes.

La journée de samedi s'est achevée par une avancée dans les discussions entre Bamako et la Cédéao (Communauté des Etats de l'Afrique de l'Ouest).

Le ministre malien de la défense, Yamoussa Camara, a rencontré à Abidjan le chef de l'Etat ivoirien Alassane Ouattara, président en exercice de la Cédéao, à qui il a remis un message de Dioncounda Traoré. Il assure que le déploiement de forces ouest-africaines à Bamako est possible à condition qu'il se déroule avec "discrétion" pour ne pas choquer la population.

"Il s'agissait de voir quel est le meilleur cadre pour que ces forces soient déployées sans trop heurter la susceptibilité et la sensibilité des populations qui restent très attentives au déploiement de toute force étrangère sur notre territoire", a expliqué à la presse Yamoussa Camara, à l'issue de cet entretien.

"Il y a eu une certaine presse qui a fait courir les rumeurs selon lesquelles les Maliens ne souhaitaient pas que soit déployée à Bamako une base logistique et un PC de la Cédéao, toutes choses qui sont indispensables pour la suite des opérations. Ca n'a jamais été le cas", a assuré le ministre malien.

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ATS