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Des soldats de l'Armée syrienne libre, soutenus par la Turquie, près de la frontière turco-syrienne

KEYSTONE/AP Depo Photos/FURKAN ARSLANOGLU

(sda-ats)

Les autorités turques ont émis lundi des mandats d'arrêt contre 35 personnes soupçonnées de faire de la "propagande terroriste" sur les réseaux sociaux contre l'offensive que mène Ankara contre une milice kurde en Syrie. Des arrestations ont déjà eu lieu à Diyarbakir.

D'après la chaîne de TV publique turque TRT, ces mandats d'arrêt concernent 18 personnes à Istanbul et 17 personnes à Diyarbakir, grande ville du sud-est à majorité kurde où huit suspects ont été interpellés dans la matinée. Ces personnes sont soupçonnées d'avoir fait de la "propagande" en faveur des Unités de protection du peuple (YPG), une milice kurde syrienne contre laquelle la Turquie mène depuis samedi une offensive dans la région d'Afrine.

Ankara considère les YPG comme une "organisation terroriste", étroitement liée au parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Mais les YPG sont soutenues par les Etats-Unis qui voient en cette milice une force combattante efficace pour lutter contre le groupe Etat islamique (EI). Les YPG ont été par exemple le fer de lance de la prise l'année dernière de Raqa, bastion des djihadistes en Syrie.

Selon TRT, le procureur général de Van (sud-est) a par ailleurs ouvert une enquête contre quatre députés du principal parti prokurde de Turquie, le parti démocratique des peuples (HDP), qui avaient appelé à manifester contre l'offensive turque.

De plus, un procureur d'Istanbul a ouvert lundi une enquête contre 57 personnes soupçonnées de "propagande terroriste", d'"incitation à la haine" ou d'"insulte au président" sur Twitter là aussi en lien avec l'opération en Syrie, a indiqué l'agence de presse étatique turque Anadolu.

La police a empêché dimanche le déroulement de deux manifestations contre l'opération en cours en Syrie, l'une à Istanbul, où sept personnes ont été arrêtées, et l'autre à Diyarbakir. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a prévenu que quiconque manifesterait contre l'offensive à l'appel du HDP paierait "un prix très élevé".

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ATS