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Les manifestants ont notamment critiqué ce qu'ils considèrent comme une répression des autorités à l'encontre des lieux qui permettent de vivre la ville différemment.

Keystone/MARTIAL TREZZINI

(sda-ats)

Un bon millier de personnes ont manifesté samedi dans les rues de Genève. Elles protestaient contre les logements inabordables, le manque de lieux alternatifs et une ville qui ne sert, selon elles, qu'aux bénéfices de quelques privilégiés.

De nombreuses organisations avaient appelé "à prendre la ville", avec à leur tête le collectif étudiant Xénope, qui occupe une maison à la route de Malagnou. Le mouvement était soutenu par les partis de gauche et les syndicats. Les jeunes étaient les plus nombreux à s'être mobilisés.

Certains avaient le visage masqué, d'autres portaient des perruques aux couleurs vives. Un tracteur tirait une sono qui diffusait des airs connus, repris en choeur sous forme de parodie par les manifestants. La police, les propriétaires et les nantis en ont pris pour leur grade.

La critique a aussi porté sur le phénomène de gentrification qui touche Genève, comme d'autres villes, et qui pousse hors des murs de la cité les habitants les plus modestes qui ne peuvent plus payer les loyers élevés demandés. Cette tendance conduit à la disparition des quartiers populaires.

Les manifestants s'en sont aussi pris à la répression des autorités à l'encontre des lieux qui permettent de vivre la ville différemment. Ils veulent éviter la transformation de Genève en un endroit de consommation de produits de luxe, que seuls les plus fortunés pourront habiter.

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ATS