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Quarante personnes participant à ce cortège non autorisé près de la gare de Cornavin avaient été interpellées. La quasi totalité d'entre elles avaient été soumises à une contravention (archives).

Keystone/MARTIAL TREZZINI

(sda-ats)

Le Tribunal de police de Genève a acquitté vendredi sept jeunes hommes qui avaient été sanctionnés pour avoir participé au rassemblement anti-Erdogan le 12 janvier dernier, dans la soirée. Cette manifestation n'avait pas été autorisée par la police.

Les intéressés avaient recouru contre les amendes établies pour infraction à la loi sur les manifestations sur le domaine public, qui exige le dépôt d'une demande d'autorisation. Le Tribunal de police a estimé qu'ils ne pouvaient être condamnés pour avoir simplement participé à la manifestation, a indiqué lundi à l'ats l'avocat Philippe Currat, confirmant une information du Courrier.

Me Currat défendait un Gambien non francophone interpellé alors qu'il ne prenait pas part au cortège. Les six autres jeunes hommes ont été défendus par deux autres avocats. "L'appréciation juridique des faits est mauvaise depuis le début. On a mobilisé un juge, un greffier, un huissier et des avocats", a-t-il critiqué, relevant que les frais de défense et de procédure seront à la charge de l'Etat.

Quarante personnes participant à ce cortège non autorisé près de la gare de Cornavin avaient été interpellées. La quasi totalité d'entre elles avaient été soumises à une contravention. Selon la police, il s'agissait de casseurs. Le groupe s'était formé après une manifestation contre la venue du président turc Recep Tayyip Erdogan à Genève, dans le cadre des Nations unies.

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ATS