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Entre 40'000 et 50'000 manifestants, selon les organisateurs, ont pris d'assaut dimanche après-midi le centre de Paris pour dénoncer les politiques d'austérité en vogue en Europe. L'ex-candidat à l'Elysée Jean-Luc Mélenchon dit vouloir mettre en garde François Hollande sur le traité européen.

Avaient aussi pris place en tête du cortège Pierre Laurent, numéro un du Parti communiste français, Philippe Poutou et Olivier Besancenot, ex-candidats du Nouveau parti anticapitaliste, ainsi que des militantes féministes et de représentants de syndicats.

M. Mélenchon a dénoncé le traité budgétaire européen et la politique d'austérité au sein de cette manifestation lancée à l'appel d'environ soixante organisations, dont le Front de gauche. La préfecture de police de Paris a indiqué ne pas avoir mis en place de dispositif de comptage parce que l'appel à manifester avait été lancé par un parti politique. Le défilé s'est élancé dès 14h00 de la place de la Nation pour rallier la place d'Italie.

Interrogé par des journalistes sur l'absence notamment de représentants du parti socialiste (au pouvoir), M. Mélenchon a répondu: "il n'y en a peut-être pas dans le carré de tête mais il y a en partout dans la manifestation". Il a réfuté qu'il s'agisse d'un rassemblement d'opposition au gouvernement.

Espagnols et Portugais

Des dizaines de milliers de Portugais se sont rassemblés samedi à Lisbonne à l'appel des syndicats pour crier leur refus de la politique de rigueur menée par le gouvernement de centre-droit. A Madrid, des milliers d'Espagnols ont protesté contre les coupes budgétaires.

A Lisbonne, les manifestants avaient rempli en fin d'après-midi la Place du Commerce, située au coeur de la capitale et qui peut contenir entre 70'000 et 175'000 personnes. Cette manifestation "contre le vol des salaires et des pensions de retraite" était organisée par la CGTP, la principale confédération syndicale portugaise.

Dans l'Espagne voisine aussi, l'exaspération sociale devient plus perceptible alors que le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy compte poursuivre sur le chemin de l'austérité.

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ATS