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Le Kénya a gardé la haute main sur le marathon de Genève, avec les victoires, pour la 12e édition, de Julius Chepkwony et de Jane Kiptoo.

Devant un nombreux public digne de celui du Tour de Romandie une semaine plus tôt au même endroit, ils ont rallié l'arrivée sur la Rade en respectivement 2h11'11 et 2h35'03.

Les records du parcours (2h11'00 par Simon Mukun/KEN et 2h32'34 par Milka Jeritoch/KEN) en 2014) n'ont pas été battus, sans doute à cause de la chaleur. Pour un marathonien, 20 degrés, c'est trop. "Il faisait très chaud", a témoigné Chepkwony, coureur expérimenté et aguerri de 28 ans, qui a décroché sa 4e victoire en carrière sur la distance.

Il s'était déjà imposé à Barcelone en 2012, Taïpeh en 2014 et Venise l'automne dernier, des références. Son record personnel se situe à 2h09'00. Ce champion issu d'une famille nombreuse - il a six frères et deux soeurs - vit et s'entraîne à Iten, La Mecque de la course à pied sur les hauts plateaux kényans, dans un groupe où figure notamment l'ancien recordman du monde Wilson Kipsang.

La course, intéressante à suivre, a donné lieu à un écrémage progressif, avec d'abord sept coureurs en tête, puis cinq, trois, deux... avant le "démarrage" - façon de parler, c'est plutôt son dernier rival qui a craqué - de Chepkwony vers le 35e km. Il a devancé ses compatriotes Emmanuel Sikuku (2h12'45) et Ronny Kiboos (2h14'54). Les meilleurs Suisses, qui avaient tous couru à Zurich ou à l'étranger ces dernières semaines, étaient absents.

Jane Kiptoo a réédité son succès de l'an dernier. Elle a devancé de quinze secondes sa compatriote Helen Jepkurgat (2e en 2h35'18) et l'Ethiopienne Rose Dereje (2h36'56).

ATS