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Président depuis 20 ans du CP Berne, Marc Lüthi a fait de son club un pôle central en Europe. Selon le CEO des Ours, les clubs romands ont les moyens de venir chatouiller la hiérarchie dans le futur.

Quand on pense au CP Berne, on ne peut pas ignorer la PostFinance-Arena et ses 17'000 spectateurs. Mais ce succès populaire ne doit jamais être perçu comme un acquis. "Tout ce qu'on fait, on peut le faire mieux, prône le président du "SCB". On doit rester stable."

Que ce soit dans l'ancien Allmend ou dans la nouvelle PostFinance-Arena, la magie du Mur bernois n'a jamais cessé de fasciner les spectateurs. Mais comme le répète Marc Lüthi, cela n'a pas toujours été le cas: "On ne sait pas pourquoi on a plus de 16'000 spectateurs par match. En 1998, notre moyenne était de 9600 personnes. On dit toujours que ces 9600 sont donnés par Dieu, pour le reste il faut bosser."

Des fans bernois loin de la capitale

Bosser, cela veut dire aller draguer des fans au-delà des frontières cantonales. Et ça, Berne le fait admirablement bien. "On a pas mal de fans dans le canton de Vaud et dans le canton de Neuchâtel, souligne le boss bernois. Je connais des fans "hardcore" qui viennent de Vevey." Marc Lüthi considère qu'il y a 15% de fans romands à la patinoire. Sur une moyenne de 15'000 spectateurs, cela représente plus de 2000 personnes.

Ménager les VIP et les populaires, un travail d'équilibriste que Marc Lüthi effectue avec brio: "Je sais ce que veulent les fans. Certains, les plus "hardcore", ne veulent pas le côté business. Mais nous avons besoin du business pour faire fonctionner le club alors il faut trouver un juste équilibre."

Et cette recette a-t-elle des chances de traverser la Sarine? Le président bernois voit-il un jour un club romand venir déranger sa fosse aux Ours?" Genève était sur un trend positif, mais après ils ont mis de côté McSorley, explique-t-il. Maintenant qu'il est de retour, j'espère qu'ils vont revenir parce qu'il a fait un super job à Genève. Fribourg...c'est Fribourg. C'est un petit canton où il n'y a que Gottéron. Il y a le basket, mais il n'y a pas la concurrence du foot. Et au niveau des fans, ça reste dans le canton. Il n'y a pas de Genevois ou de Neuchâtelois fans de Fribourg. Les Neuchâtelois ils sont fans de Berne (rires). Et Lausanne, on verra. Ils ont le potentiel de devenir grands mais il faut bien bosser."

Bientôt 6 étrangers?

Si Marc Lüthi n'apprécie guère l'idée d'un salary cap ou d'une fenêtre de transferts, quid d'une ligue fermée? "Non, cela ne fait pas partie de la mentalité suisse. Chez nous, il faut un système de promotion/relégation. D'ailleurs, l'Allemagne va y revenir prochainement." Et plus d'étrangers? "Un jour on va passer à six étrangers sur la glace, prophétise-t-il. Je ne sais pas quand. Cela permettra sûrement de faire baisser le salaire moyen des joueurs de National League. Pas celui des meilleurs, mais celui des joueurs de troisième ligne par exemple."

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ATS