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L'Allemand Marcel Kittel (Etixx) a remporté au sprint la 4e étape du Tour de France, entre Saumur et Limoges (237 km). Le Slovaque Peter Sagan (Tinkoff) a conservé le maillot jaune de leader.

La photo-finish a été nécessaire: Kittel (28 ans) a devancé d'un boyau le Français Bryan Coquard, alors que Sagan s'est classé troisième. Pour l'Allemand, il s'agit de sa 9e victoire d'étape sur la Grande Boucle. Il n'avait pas disputé l'édition 2015. Cette année, Kittel compte déjà onze succès.

Coquard, déjà passé pas loin la veille (3e), s'est encore rapproché de son premier succès dans le Tour. "J'ai perdu, mais je fais partie des grands (sprinteurs) maintenant", a déclaré Coquard, surnommé le "Coq", très déçu. "J'ai tout donné, je ne pense pas avoir fait d'erreur, Kittel était le plus fort", a ajouté le jeune Français (24 ans). "Je n'ai jamais été si proche de la victoire, mais ce n'est toujours pas gagné".

Vainqueur de deux sprints depuis le départ (Utah Beach et Angers), Mark Cavendish n'a pas récidivé. L'Anglais s'est fait enfermer à la flamme rouge et n'a pas été en mesure de remonter. Il a dû se contenter du 8e rang.

Au contraire de la veille, le rythme a été soutenu au long de l'étape. L'échappée du jour a réuni quatre solides rouleurs, l'Allemand Andreas Schillinger et l'Espagnol Markel Irizar, deux coureurs d'expérience, le Français Alexis Gougeard et le Belge Oliver Naesen, deux beaux espoirs.

Le peloton a laissé une marge maximale à peine supérieure à 6 minutes au quatuor. Il s'est rapproché à moins de deux minutes, à 90 kilomètres de l'arrivée, avant de relâcher la pression pour stabiliser l'écart. Sous le soleil du Limousin, la jonction a été opérée à 7 kilomètres de la ligne. Les poursuivants, longtemps emmenés par Thomas Voeckler, transformé en équipier pour Coquard, n'ont laissé aucune chance aux attaquants.

Les candidats au podium sont restés à l'abri dans le peloton, à la veille de franchir les premiers cols et passer ainsi pour la première fois depuis le départ sur le petit plateau. "C'est une mise en bouche", prévient Romain Bardet, le "local" de la 5e étape qui arrive au Lioran, dans les monts du Cantal.

"Il n'y a rien de comparable avec ce qui nous attend dans les Pyrénées et les Alpes", explique l'Auvergnat, 6e de l'épreuve voici deux ans (et 9e en 2015). "Mais ça figure en début de Tour et les routes sont souvent tortueuses, avec très peu de visibilité, un enchaînement de petites côtes au revêtement parfois un peu hasardeux, donc c'est assez piégeux".

Dans sa "région de coeur", Bardet désigne Julian Alaphilippe, deuxième du classement général (à 12 secondes du maillot jaune), pour favori: "Le vainqueur sera un coureur capable de bien monter et descendre, et aussi d'avoir le punch nécessaire."

Sagan peut-il garder son maillot jaune sur ce terrain type de moyenne montagne? "Il peut passer... s'il est dans un très bon jour", répond le Français. "Mais ça reste ouvert".

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