Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

La zone euro, France et Allemagne en tête, s'est mobilisée vendredi pour éviter un nouvel été meurtrier sur les marchés financiers. Les propos volontaires du patron de la Banque centrale européenne, Mario Draghi avaient déjà commencé à rassurer les places financières jeudi.

La France et l'Allemagne sont "décidées à tout faire pour protéger la zone euro", ont indiqué le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel, à l'issue d'un entretien téléphonique.

L'euro a du coup repris vendredi après-midi son ascension face au dollar, dans le sillage des bourses européennes toutes orientées à la hausse.

Les déclarations du président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi se disant, lui aussi prêt à tout faire pour préserver l'euro, ont largement contribué à ramener un peu d'optimisme sur des marchés très secoués en début de semaine par les incertitudes entourant l'Espagne.

Effets dévastateurs

Le marché de la dette en Europe s'est également nettement détendu, les taux d'emprunt à 10 ans de l'Italie repassant sous le seuil des 6%. Le pays a d'ailleurs pu emprunter 8,5 milliards d'euros (10,2 milliards de francs) à six mois à des taux en nette baisse.

Mais si les propos du président de la BCE ont permis aux marchés de repartir à la hausse, la rigueur imposée dans chaque pays de la zone euro l'un après l'autre pour endiguer la crise de la dette, continue ses effets dévastateurs.

En Espagne, le chômage a atteint le niveau record de 24,63% au 2ème trimestre. Madrid a toutefois a réaffirmé que le pays n'avait pas besoin "de plan de sauvetage" global.

Nouvelles coupes en Grèce

A Athènes, les créanciers de la Grèce continuaient vendredi leurs entretiens avec les dirigeants du pays sur les nouvelles mesures de rigueur qu'ils veulent voir adopter avant de donner leur feu vert à la poursuite de leur aide.

Soumise depuis deux ans et demi à une austérité stricte par ses créanciers en échange des versements des prêts internationaux, la Grèce doit adopter ces nouvelles mesures qui vont entraîner de nouvelles coupes dans les retraites, les aides sociales, et les dépenses médicales.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS