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Zurich - Les Bourses européennes ont terminé en forte baisse vendredi, sur fond de craintes de contagion de la crise grecque à d'autres pays de la zone euro et après une chute historique de Wall Street. L'euro a fait une légère remontée après un plus bas niveau depuis mars 2009.
Aucune place financière n'a échappé à ce mouvement de baisse. Francfort a reculé de 3,27%, Londres de 2,62%, Madrid de 3,28% et Milan de 3,27%. C'est la Bourse de Paris qui a été la plus touchée, avec une chute de 4,6%. La Bourse suisse a aussi dévissé, le SMI perdant 2,85% à la clôture.
Le marché obligataire n'a pas été épargné. Les taux sur les obligations grecques à dix ans ont atteint des niveaux historiques, dépassant les 12%, du jamais vu depuis l'introduction de l'euro.
Jeudi, Wall Street avait aussi terminé en forte baisse après un mouvement de panique: le Dow Jones Industrial Average avait abandonné 347,80 points (-3,20%) et le Nasdaq, à dominante technologique, 82,65 points (-3,44%)
Le Dow Jones a notamment enregistré la plus forte chute en points de son histoire en séance (-998,50 points).
Les causes de ce décrochage n'étaient pas encore évidentes vendredi, même si les médias américains ont pointé dès jeudi soir la banque Citigroup et fait état d'une erreur humaine de la part d'un trader.
La Grèce restait toujours au centre des attentions: les chefs d'Etat et de gouvernement de la zone euro devaient se retrouver vendredi soir en sommet extraordinaire à Bruxelles, tandis que les ministres des Finances du G7 ont tenu une conférence téléphonique d'urgence dans la journée.

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