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Berne - Effluves de vin chaud et de pain d'épices, loupiotes et branches de sapin, articles introuvables dans les supermarchés: le concept des marchés de Noël colle à l'époque du "cocooning". Pourtant, cette tradition est vieille de sept siècles.
Selon une étude de l'Université de Saint-Gall, un Suisse sur cinq souhaite acheter ses cadeaux de fin d'année à un marché de Noël. Les occasions ne manquent pas, puisque la Suisse en compte une bonne trentaine de taille moyenne à grande ainsi que des centaines de marchés dans des écoles ou des associations.
La Suisse a "découvert" ce commerce lucratif relativement tard: alors que le "Christkindlmarkt" de Munich est mentionné pour la première fois en 1310, le marché de Noël helvétique le plus ancien - celui de Bâle - a tout juste 31 ans.
Bâle agrandit d'ailleurs cette année son offre. Parmi ses attractions figure désormais une des plus hautes grande roue au monde, avec sièges chauffés, selon les organisateurs du marché, ainsi qu'une "patinoire-paysage de fée". Avant-même ces nouveautés, Bâle se vantait de posséder "la plus longue rue de Noël" d'Europe.
Début de l'AventDes rives du Léman au sommet des montagnes avoisinantes, "Montreux Noël" (VD) attend 400'000 visiteurs depuis jeudi et jusqu'au 24 décembre. Les retombées sont évaluées à 18 à 20 millions de francs, a indiqué à l'ATS le président de la manifestation Yves Cornaro.
Les sollicitations commerciales de ces marchés peuvent faire oublier que ce dimanche marque aussi l'entrée dans la période de l'Avent. Pour les chrétiens, il s'agit-là en principe d'un temps de pénitence en vue de l'arrivée du Christ.

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ATS