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Marion Maréchal-Le Pen, ici à l'Assemblée nationale française, ne briguera pas un nouveau mandat aux élections législatives de juin (archives).

KEYSTONE/EPA/IAN LANGSDON

(sda-ats)

Marion Maréchal-Le Pen, l'une des deux membres du Front national à l'Assemblée nationale, a annoncé mardi qu'elle ne briguerait pas un nouveau mandat aux élections législatives de juin. Sa tante Marine Le Pen pourrait elle aussi renoncer à se présenter.

Dans une lettre adressée aux quotidiens régionaux Vaucluse Matin/Le Dauphiné, intitulée "Pourquoi j'arrête", la nièce de la dirigeante du FN justifie sa décision par des "raisons personnelles et politiques". Marion Maréchal-Le Pen faisait planer le doute depuis plusieurs semaines sur un possible retrait de la vie politique.

"Vous connaissez mon histoire, vous savez que ce monde politique est le mien depuis toujours. A 27 ans, il est encore temps d"en sortir quelques temps", explique la jeune femme dans la lettre publiée mardi sur le site du Dauphiné Libéré.

Son grand-père, Jean-Marie Le Pen, a regretté cette décision, qualifiée de "désertion". "S'il n'y a pas une raison gravissime à cette décision, je considère que c'est une désertion", a-t-il déclaré au Figaro

"C'est dans les tuyaux", avait déclaré plus tôt mardi l'eurodéputé FN Bruno Gollnisch. "Elle ne se voit pas députée à vie. Mais elle continuera à accompagner nos candidats pendant cette campagne législative", a dit le vétéran à l'issue d'un comité stratégique du FN.

Comité stratégique

Le comité stratégique du FN se réunissait pour discuter de l'organisation de la campagne des législatives. Notamment en jeu, le rôle occupé par Marine Le Pen, deux jours après que l'eurodéputée a recueilli près de 35% des voix à l'élection présidentielle.

Il y a cinq ans, la tête de proue de l'extrême droite française s'était présentée dans la circonscription d'Hénin-Beaumont. Elle avait perdu face au candidat du Parti socialiste.

Proche de l'ex-candidate à la présidentielle, Florian Philippot, vice-président du parti, a dit qu'il ne savait "pas du tout" si Marine Le Pen sera candidate aux législatives. Le comité stratégique a travaillé notamment sur un accord avec le parti de Nicolas Dupont-Aignan, rallié à la frontiste pendant l'entre-deux-tours de la présidentielle.

Le parti a annoncé que son nouveau slogan pour la campagne à venir serait : "Plus que jamais, défendre la France".

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ATS