Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Premier match depuis trois mois, et déjà un but décisif pour Neymar qui a permis au Brésil de battre la Croatie 2-0 en match de préparation à la Coupe du monde.

Il fallait bien cela à des Brésiliens peu inspirés à Liverpool.

Blessé contre l'OM puis opéré de sa fracture du pied le 3 mars, Neymar savait que sa prestation, à quatorze jours du match contre la Suisse au Mondial, serait scrutée sous tous les angles. Et, comme lors du Mondial 2014, alors que tout un pays comptait sur lui, le no 10 a répondu présent comme le champion qu'il est et a allumé la lumière dans un jeu auriverde parfois terne.

Le but, inscrit à la 69e, doit beaucoup à la vista de Willian, dont la passe a mis hors de position la défense croate. Mais Neymar en demeure l'artisan principal, puisqu'il a fixé son cerbère dans la surface adverse avant de l'effacer, puis un autre, et d'armer une frappe imparable alors qu'il était encerclé par trois Croates. La classe. Le 2-0, fort joli, a été marqué par Firmino à la 93e.

Le Brésil avait raison d'espérer le retour de son leader car ce qu'il avait produit avant cela n'avait pas été transcendant. Si Tite a redonné de la consistance à une équipe qui vacillait, le sélectionneur n'a en rien modifié l'ADN de la Seleção. Solide, physique et technique, le Brésil endort puis cherche à profiter de la léthargie pour frapper. Ce qu'il n'a pas vraiment réussi à faire dans un Anfield Road baigné de soleil.

La faute peut-être à un milieu de terrain qui apporte en stabilité ce qu'il coûte en créativité. Dans le 4-3-3 de Tite, le triangle formé par le gratteur Casemiro et les deux pistons Fernandinho et Paulinho est un roc, mais les Brésiliens se sont surtout montrés les plus dangereux en sautant la ligne médiane pour aller directement trouver Willian et Coutinho.

Le Brésil n'a en résumé pas particulièrement brillé mais ce que l'on dit de lui reste vrai: même dans un jour moyen, il peut faire la différence à tout moment. Ce qui ne veut pas dire pour autant qu'il est invulnérable, en témoignent les difficultés éprouvées notamment par la défense centrale quand la Croatie a pressé haut.

Luca Modric et ses partenaires ont d'ailleurs bénéficié des meilleures occasions de but en première période, quand ils ont empêché la Seleção de sortir proprement le ballon. Une sérieuse piste à étudier pour Vladimir Petkovic et l'équipe de Suisse dans la perspective du choc de Rostov le 17 juin.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS