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Le ministre américain de la Défense, Jim Mattis a effectué une tournée d'une semaine en Europe et s'est notamment rendu au siège de l'OTAN à Bruxelles (archives).

KEYSTONE/AP/VIRGINIA MAYO

(sda-ats)

Le ministre américain de la Défense, Jim Mattis, s'est abstenu samedi de rendre Moscou responsable de l'attaque récente contre une position des alliés des Etats-Unis en Syrie. Il a toutefois prévenu qu'il voulait enquêter.

"Je crois comprendre que le gouvernement russe dit maintenant que certains de ses contractuels étaient impliqués dans cette attaque encore inexpliquée contre les Forces démocratiques syriennes (...) à l'est de la ligne de désescalade" avec la Russie, a déclaré M. Mattis. Il s'est exprimé dans l'avion le raccompagnant à Washington, après une tournée d'une semaine en Europe.

Et cette attaque a été menée "apparemment à l'insu des officiers russes avec qui nous nous coordonnons par le biais de la ligne de communication" de la zone de désescalade, a-t-il poursuivi.

Mais "je doute que 250 à 300 hommes, après s'être excités de leur propre initiative, aient soudainement traversé la rivière pour passer en territoire ennemi, commencé à tirer à l'artillerie sur une position et manoeuvré des tanks dans sa direction", s'est étonné l'ancien général des Marines.

"Je ne sais pas"

"Quelqu'un leur avait donné des ordres. Est-ce que c'était des ordres locaux? Est-ce que c'était des sources externes? Qu'on ne me demande pas. Je ne sais pas", a poursuivi M. Mattis. "Mais quoiqu'il soit arrivé, nous essaierons de le découvrir".

Le 7 février, Washington a annoncé avoir tué dans des frappes aériennes au moins 100 combattants pro-régime dans la région de Deir Ezzor, en riposte à l'attaque du QG de combattants kurdes et arabes syriens soutenus par les Etats-Unis. Des informations avaient circulé sur la présence de mercenaires russes parmi les victimes.

Jeudi, la diplomatie russe a reconnu que cinq russes avaient "a priori" été tués et plusieurs autres blessés dans ces frappes, précisant qu'ils n'appartenaient pas à l'armée russe. Le ministère russe de la Défense avait même assuré qu'il n'avait pas de militaires dans le secteur.

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ATS