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Berne - Le ministre de la défense Ueli Maurer menace de briguer un autre département s'il n'obtient pas un budget suffisamment élevé pour financer l'armée. Un changement qui ne doit néanmoins pas se faire dans l'urgence.
Le conseiller fédéral ne peut assumer la responsabilité des troupes militaires si le financement nécessaire à la bonne formation et à l'équipement adéquat des soldats ne lui est pas accordé, indique le démocrate du centre dans une interview diffusée par la "SonntagsZeitung". "Dans ce cas, je devrai renoncer au DDPS."
Un autre ministre qui pense pouvoir prendre cette responsabilité devra alors devenir le chef du Département fédéral de la défense (DDPS), a poursuivi M. Maurer. Ce dernier a néanmoins affirmé qu'un tel changement méritait mûre réflexion.
Le conseiller fédéral estime par conséquent que le 22 septembre, date de l'élection des successeurs de Hans-Rudolf Merz et Moritz Leuenberger, est trop proche pour une redistribution des cartes. Le rapport sur l'armée doit être débattu au préalable, ce qui pourrait prendre une année, selon lui.
Base constitutionnelle
Dans l'interview, M. Maurer indique qu'il réfléchit à de nouveaux moyens pour financer l'armée. "D'une part, on pourrait redéfinir les contours du frein à l'endettement" afin de libérer des fonds spéciaux pour les avions de combat, propose le ministre.
Il faudrait d'autre part se pencher, selon le conseiller fédéral, sur l'élaboration d'une base constitutionnelle fixant le financement de l'armée. Et de suggérer l'inscription d'un pourcentage du produit intérieur brut destiné à l'armée.
Selon M. Maurer, la sécurité de la Suisse est suffisamment importante pour que les moyens figurent dans le budget ordinaire de la Confédération.
Samedi encore, devant les délégués de son parti réunis en assemblée à Baar (ZG), le ministre UDC avait plaidé pour le retour à la sobriété dans l'armée. Cette dernière a fait preuve de grandes ambitions dans un passé récent en voulant "marcher avec les grands" et s'orienter vers l'OTAN, perdant ainsi le sens de la réalité. Aujourd'hui, la réalité nous rattrape, avait souligné M. Maurer.

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ATS